
Si quelqu'un veut se ridiculiser à critiquer ce ridicule retournement, qu'il le fasse nom d'un chien. Les photos de Gunthar, par leur péteuse naïveté, prêtent le flanc à toutes les critiques. Même une critique infondée ferait l'affaire tant cet art dérisoire est en-deça du seuil de l'originalité requise pour qu'une oeuvre d'art soit considérée ne serait-ce que minime (Dieu que cette phrase est lourde). Le hic, c'est qu'il faut du courage pour critiquer pareille facilité.
Ce n'est pas seulement une photo prise par quelqu'un qui jouerait au touriste un bel après-midi d'avant le printemps, c'est aussi un exemple puant d'avachissement de l'art, de sa vocation cérébrale, esthétique et in fine, vaniteuse.
C'est trop mauvais pour seulement être une photo ratée. Ca l'est assez pour devenir de l'art cependant.
Ca cherche un effet, on voit lequel, mais c'est très mal éxécuté. Quelqu'un de censé aurait cadré autrement. C'est une photo pour les beaufs. J'en suis fier.
Oui, Gunthar a été assez con pour tenir l'appareil photo à l'envers lors de la prise de vue - au lieu de retourner le cliché par la suite - pour parvenir à un pareil résultat. C'est criant de nullité, mais j'en suis foutrement fier.
L'art est à inventer. Je décrète que le mien sera suffisant, dans tout les sens du terme. Il me suffira, il sera l'expression éhontée de la suffisance de Gunthar, et on dira, à chaque oeuvre nouvelle : ça suffit maintenant!
Adoncques, un nouveau projet vient s'entasser sur la pile déjà vertigineuse des manifestes à écrire par Gunthar et consorts : LE MANIFESTE DE LA SUFFISANCE. J'en esquisse les grandes lignes.
1) La suffisance s'arrête bien avant de commencer à suffir.
2) La suffisance se suffit.
3) La suffisance ça suffit.
4) La suffisance me suffit.
5) etc.
Inutile de préciser que c'est un projet sérieux.
Ce n'est pas seulement une photo prise par quelqu'un qui jouerait au touriste un bel après-midi d'avant le printemps, c'est aussi un exemple puant d'avachissement de l'art, de sa vocation cérébrale, esthétique et in fine, vaniteuse.
C'est trop mauvais pour seulement être une photo ratée. Ca l'est assez pour devenir de l'art cependant.
Ca cherche un effet, on voit lequel, mais c'est très mal éxécuté. Quelqu'un de censé aurait cadré autrement. C'est une photo pour les beaufs. J'en suis fier.
Oui, Gunthar a été assez con pour tenir l'appareil photo à l'envers lors de la prise de vue - au lieu de retourner le cliché par la suite - pour parvenir à un pareil résultat. C'est criant de nullité, mais j'en suis foutrement fier.
L'art est à inventer. Je décrète que le mien sera suffisant, dans tout les sens du terme. Il me suffira, il sera l'expression éhontée de la suffisance de Gunthar, et on dira, à chaque oeuvre nouvelle : ça suffit maintenant!
Adoncques, un nouveau projet vient s'entasser sur la pile déjà vertigineuse des manifestes à écrire par Gunthar et consorts : LE MANIFESTE DE LA SUFFISANCE. J'en esquisse les grandes lignes.
1) La suffisance s'arrête bien avant de commencer à suffir.
2) La suffisance se suffit.
3) La suffisance ça suffit.
4) La suffisance me suffit.
5) etc.
Inutile de préciser que c'est un projet sérieux.
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