30 septembre 2005

Je déballe ma bibliothèque...


Poètes d'aujourd'hui, chez Seghers. Une collection un peu datée maintenant mais qui je trouve vaut toujours son pesant de cacahuètes. Ses volumes font l'objet de ré-éditions en ce moment.



Toujours dans la série de l'épuisement, dire ou montrer ses propriétés pour les mieux anéantir ou les accepter. Encore un vertige taxonomique. Commencer, peut-être par les monographies, procéder méthodiquement. Collection par collection. Poètes d'aujourd'hui, c'est fait. Il n'y en avait que quatre (avec celui consacré à Max Jacob). N'en parlons plus.

Collection "Maîtres Spirituels":

Saint François d'Assise et l'esprit franciscain, par Ivan Gobry, éditions du Seuil, 1957.

Saint Bernard et l'esprit Cistercien
, par Dom Jean Leclercq, éditions du Seuil, 1966.

Saint Thomas d'Aquin et la théologie, par M.D. Chenu, éditions du Seuil, 1959.

Saint Benoît et la vie monastique, par Dom Claude Jean Nesmy, éditions du Seuil, 1980.

Socrate et la conscience de l'homme
, par Micheline Sauvage, 1956.

Collection "écrivains de toujours", au Seuil, toujours:

Rimbaud par lui-même
, par Yves Bonnefoy, 1961.

André Breton par lui-même
, par Sarane Alexandrian, 1971.

Montaigne par lui-même
, par Francis Jeanson, 1966.

Les surréalistes
, par Philippe Audouin, 1973.

Shakespeare, par Jean Paris, 1981.

Camus, par Morvan Lebesque, 1963, dérobé dans la bibliothèque paternelle.

Joyce, Jean Paris, 1994.

Beckett
, par Ludovic Janvier, 1969.

Roland Barthes par Roland Barthes
, 1995. Très bel ouvrage, je trouve.

Tous ces bouquins, à l'exception du Joyce et du Camus ont été dégotés auprès de libraires d'occase.

Autre monographie, toujours au Seuil:

Ludwig Wittgenstein, par Christiane Chauviré, coll. Les Contemporains, 1989, prix: 59 francs (l'ouvrage a dû traîner bien longtemps chez le libraire où je l'ai acheté - neuf, il y a trois ans.)

"All art is quite useless", dit Oscar Wilde dans sa préface à Dorian Gray. Toute forme d'art est fondamentalement inutile, ce qui ne revient pas à dire que tout ce qui est fondamentalement inutile est art. Mes listes qui se veulent exhaustives - mais en vain - sont inutiles vraiment. Epuisantes. N'apportent rien. Elles correspondent tout à fait au contenu idéal d'un blogue; elles sont narcissiques, stupides - et masturbatoires si ça se trouve, continuons.

Ouvrages documentaires de chez Gallimard, coll. "découvertes":

Ces bouquins sont très agréables, quoique chers. Ils proposent d'intéressants documents aussi bien iconographiques que textuels.

Georges de La Tour, histoire d'une redécouverte, par Jean-Pierre Cuzin et Dimitri Salmon, 1997.

L'âge du rock, Alain Dister, la personne qui un jour m'offrit ce chose crut me faire plaisir. Hélas, la musique m'ennuie. J'y suis tout à fait sourd ou presque.

Le crime à l'écran, une histoire de l'Amérique, Michel Ciment, 1992. Je me souviens avoir lu ce livre dans le train Strasbourg-Lyon. Michel Ciment est l'auteur d'une bible sur le film noir.

Céline "Ca a débuté comme ça", par Pascal Fouché. L'ouvrage, hormis la photo en page 63 est assez décevant au final.

Voyages en Utopie, Georges Jean, un beau livre, définitivement.


C'est chiant n'est-ce pas? Mais n'oubliez pas chers amis que vous êtes sur un blogue.



2 commentaires:

Anonyme a dit…

Et quel est, s'il vous plait, le nom de cette bible sur le film noir dont Mr CIMENT serait l'auteur ? Cordialement

Gunthar a dit…

Erreur de ma part. Je pensais à l'ouvrage suivant : Le film noir américain, de François Guérif et Alain Corneau, Denoël, 1999.