Les hommes-songes
traînent les pieds
dévorent les charpies du temps
dansent au rythme du néant
Les hommes-songes
dévalent la colline
poussent des cris d'étêtés
singes ou songes
d'une nuit d'été
d'avoir été tête
être étêté enfin
24 septembre 2005
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