Ici, dans cet espace étrange et secret, tu t'interdiras de parler de toi. C'est à peine si tu parleras en ton nom. De toute façon, qui pour t'entendre vraiment? Qui pour percer le masque, et "mettre ta nuit en plein jour"? Personne, ou en tous cas pas ces voyeurs de passage. Tu es seul et nombreux. Un peuple à toi tout seul. Tu trembles justement, comme un peuple. Mes silences collent à ta parole, la rythment. Je suis là pour me taire et te maudire.
12 février 2006
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