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Indépendamment du contenu philosophique et de son expression, il y a chez Deleuze une texture éminemment littéraire. Il cite, évoque et mentionne nombre d'écrivains (Jarry, Melville, Beckett, Masoch, Biely, etc.) à tel point qu'il y a, me semble-t-il, dans son écriture plus encore que chez Derrida, une véritable spectralité ou fantômachie. Sans cesse, Deleuze invoque des figures tutélaires. Véritable nécromancie. Et pas seulement dans Critique et clinique. Lis, relis L'Anti-Oedipe et tu verras ces évocations (invocations?) à l'oeuvre.
Plus encore que chez Derrida, en cela que chez ce dernier le rebond citationnel me semble davantage ancré dans le raisonnement. Deleuze ne se sert pas nécessairement de tous les échos qu'il ramène d'entre les mots et les morts. Ce n'est pas gratuit pour autant. Ca fait partie de cette philosophie qui fait tache et s'étend jusqu'à Gunthar. C'est peut-être ça le rhizome.
Plus encore que chez Derrida, en cela que chez ce dernier le rebond citationnel me semble davantage ancré dans le raisonnement. Deleuze ne se sert pas nécessairement de tous les échos qu'il ramène d'entre les mots et les morts. Ce n'est pas gratuit pour autant. Ca fait partie de cette philosophie qui fait tache et s'étend jusqu'à Gunthar. C'est peut-être ça le rhizome.
1 commentaire:
!Sapristi¡
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