02 février 2006

Le monde est une vaste fête foraine où nul ne dort

On a laissé monter les assassins. Je tairai les noms. Quelle erreur. Non pas le meurtre réel, mais l'assassinat de tout ce qui pour moi comptait, perpétré au vu et au su de tout le monde. Je suis seul. Qu'on ne me parle plus de vérité, de faits à établir. Ceux qui m'ont mis le nez là-dedans mériteraient que je les brise.

3 commentaires:

Anonyme a dit…

et la vie est une partouse ...

Anonyme a dit…

Z ( ! )

Anonyme a dit…

Et cependant il me semble me rappeler, et que je ne l’oublierai jamais, comment j’étais, quand j’étais lui, avant que tout soit devenu confus. Mais cela est naturellement impossible, puisque Worm ne pouvait savoir comment il était, ni qui il était, c’est ainsi qu’ils veulent que je raisonne (…) Et il me semble aussi, ce qui est encore plus déplorable, que je pourrais le redevenir, si seulement on me laissait en paix.

S. Beckett


( histoire de relever mes premiers commentaires)