Diffamation : Toute allégation ou imputation d'un fait portant atteinte à l'honneur ou à la considération de la personne ou du corps constitué auquel le fait est imputé. Le délit de diffamation n'existe cependant et n'est punissable, que si le fait diffamatoire a été publié, c'est-à-dire porté à la connaissance d'un tiers par la parole, l'écrit, le dessin, l'image, la messagerie internet, etc. Il faut en outre que l'auteur de cette publication ait eu l'intention de nuire en portant atteinte à l'honneur et à la considération de celui qu'il désigne, mais encore faut-il que l'auteur ne se goure pas lourdement sur l'identité dudit "sâle con" (sic), risquant ainsi ridiculement et très justement de se faire tourner en bourrique. Généralement, dans un monde un tant soit peu civilisé, après de plates excuses, inversement proportionnelles au manque de fondement évident de l'insulte, l'affaire rentre dans l'ordre très rapidement.
CODE PENAL (Partie Législative)
Paragraphe 3 : Des menaces
Article 222-17
(Ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est punie de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende lorsqu'elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet.
La peine est portée à trois ans d'emprisonnement et à 45000 euros d'amende s'il s'agit d'une menace de mort.
Article 222-18
(Ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
CODE PENAL (Partie Législative)
Paragraphe 3 : Des menaces
Article 222-17
(Ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est punie de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende lorsqu'elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet.
La peine est portée à trois ans d'emprisonnement et à 45000 euros d'amende s'il s'agit d'une menace de mort.
Article 222-18
(Ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
La menace, par quelque moyen que ce soit, de commettre un crime ou un délit contre les personnes, est punie de trois ans d'emprisonnement et de 45000 euros d'amende, lorsqu'elle est faite avec l'ordre de remplir une condition.
La peine est portée à cinq ans d'emprisonnement et à 75000 euros d'amende s'il s'agit d'une menace de mort.
Article 222-18-1
(inséré par Loi n° 2001-504 du 12 juin 2001 art. 7 Journal Officiel du 13 juin 2001)
Les personnes morales peuvent être déclarées pénalement responsables dans les conditions prévues par l'article 121-2 des infractions définies au présent paragraphe.
Les peines encourues par les personnes morales sont :
1° L'amende, suivant les modalités prévues par l'article 131-38 ;
2° Les peines mentionnées aux 2° à 9° de l'article 131-39 ;
3° La peine mentionnée au 1° de l'article 131-39 pour les infractions définies par les articles 222-17 (deuxième alinéa) et 222-18.
L'interdiction mentionnée au 2° de l'article 131-39 porte sur l'activité dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de laquelle l'infraction a été commise.
1 commentaire:
C'est marrant que tu utilises cette expression (dans ton titre). J'ai lu un truc à son propos il y a peu. Il semblerait que l'incongru de l'image vienne d'une partielle homonymie (comme toujours me diras-tu). Apprement, l'expression de départ aurait été "souffler dans un violon", puis, par déformation, et certainement aussi parce que l'idée de pisser dans un violon est éminement comique, l'expression a changé.
Bref.
Fini ma migration, mais comme tu le liras sur la dernière note, ce n'est que temporaire.
Service de psychiatrie
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