
Divina Trace de Robert Antoni. Un livre baroque, comme je les aime. Une langue travaillée de l'intérieur, plurielle, complexe, musicale (écoutez Antoni lire son texte et vous comprendrez où je veux en venir).
Un enfant mystérieux, mi-humain mi-crapaud naît au monde sur l'île de Corpus Christi, Antilles. Sa mère, c'est Magdalena Divina, la Madone Noire. Magdalena se suicide en mettant sa créature au monde. Sept voix s'alternent, se confondent, sept parlers différents, sept versions de la mort de l'enfant-grenouille, du crapo.
Il y a un miroir, je veux dire, un vrai miroir au milieu du livre. Le lecteur s'y voit.
"Seeing your own monkeyface ee-eeing, quick out you dreamsleep walcott! You: Tara potto? She: you monkeymummy? Macaca sinica dis literary cacashit!"
Mais qui suis-je pour parler d'un si grand livre?
Un enfant mystérieux, mi-humain mi-crapaud naît au monde sur l'île de Corpus Christi, Antilles. Sa mère, c'est Magdalena Divina, la Madone Noire. Magdalena se suicide en mettant sa créature au monde. Sept voix s'alternent, se confondent, sept parlers différents, sept versions de la mort de l'enfant-grenouille, du crapo.
Il y a un miroir, je veux dire, un vrai miroir au milieu du livre. Le lecteur s'y voit.
"Seeing your own monkeyface ee-eeing, quick out you dreamsleep walcott! You: Tara potto? She: you monkeymummy? Macaca sinica dis literary cacashit!"
Mais qui suis-je pour parler d'un si grand livre?
2 commentaires:
ce livre aumiroir, tu en as déjà parlé.. c'est intriguant.. j'aimerais bien m'y voir, tiens.
Pour répondre à ta dernière question dans la note : tu es celui dont le visage orne le centre du bouquin... ce n'est pas rien après tout.
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