Toujours la même impossible ligne de conduite
qui est aussi ligne de fuite. Là où
ça s'abandonne bouche bée
où s'abîment les unes contre les autres
les idées fixes (ces épaves de cristal)
où les ascenseurs sont en rade entre deux dessous
où la vie baigne dans un grand coma
derrière les vitres fumées du parjure
où l'on se perd
entre les chagrins symétriques du désir et du hasard.
19 décembre 2006
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