Avec les liens qui défilent, de bas en haut et de haut en bas, à droite (chez Gunthar et chez les singes), je crois avoir enfin aboli la linéarité de mon blogue. Il est en effet devenu très difficile de remonter vers les notes du bas de la pile. On est forcé d'errer, c'est presque inéluctable.
Plutôt que de m'échiner à mimer le hasard, j'ai tout bonnement commencé à battre en brèche des notions aberrantes comme l'avant et l'après. Bien entendu, celles-ci se retrouvent, for the trouble of finding them, si l'on se penche un peu sur mon blogue, en lisant bien à fond, mais elles ne vont plus de soi.
Il me faut remercier l'écrivain fictif Morelli, sans qui je n'aurais trouvé ni la force ni l'inspiration nécessaires à une telle entreprise. Il a toujours été là, dans les moments les plus pénibles, lorsque ma cervelle s'emberlucoquait dans l'ordre et la raison, lorsque devant tant d'ordre et d'empilement linéaire, j'en arrivais à me demander à quoi bon chercher un désordre nouveau, différent, retourné, etc. Ma tâche n'est pas arrivée à sa fin. Disons que j'ai trouvé un palliatif (dérisoire il est vrai) au temps orienté. Ma pile de notes commence à se déspatialiser, et du même coup, il devient de plus en plus difficile de s'y retrouver, temporellement : le temps des horloges tend à ne plus exister - ou tout du moins il a perdu une grande part de sa pertinence. Même s'il est forcément présent, j'ose espérer qu'il se diluera dans le temps (ou la durée) de la lecture. J'ai remplacé l'arbitraire de l'empilement, par un arbitraire qui, bien qu'il me soit propre, me dépasse - un arbitraire qui est fonction de mes seuls caprices.
Je compte environ 500 notes différentes réparties sur deux blogues principaux. Une infinité de possibilités, me semble-t-il. Cet infini, vous vous en doutez, va en grandissant, à mesure que j'ajoute des liens, çà et là, bien souvent sur des notes oubliées de tous, à commencer par moi. Il se passe des jours où rien ne semble changer chez Gunthar : ce sont les jours où Gunthar ne poste pas. Mais il arrive souvent que ces jours soient consacrés à la maintenance du désordre, au rajout de liens internes, ainsi qu'à la réécriture pure et simple de certaines notes. Du fait des liens que je tisse, je ne peux rien faire disparaître : je suis voué à remodeler, pas à couper dans la masse.
Plutôt que de m'échiner à mimer le hasard, j'ai tout bonnement commencé à battre en brèche des notions aberrantes comme l'avant et l'après. Bien entendu, celles-ci se retrouvent, for the trouble of finding them, si l'on se penche un peu sur mon blogue, en lisant bien à fond, mais elles ne vont plus de soi.
Il me faut remercier l'écrivain fictif Morelli, sans qui je n'aurais trouvé ni la force ni l'inspiration nécessaires à une telle entreprise. Il a toujours été là, dans les moments les plus pénibles, lorsque ma cervelle s'emberlucoquait dans l'ordre et la raison, lorsque devant tant d'ordre et d'empilement linéaire, j'en arrivais à me demander à quoi bon chercher un désordre nouveau, différent, retourné, etc. Ma tâche n'est pas arrivée à sa fin. Disons que j'ai trouvé un palliatif (dérisoire il est vrai) au temps orienté. Ma pile de notes commence à se déspatialiser, et du même coup, il devient de plus en plus difficile de s'y retrouver, temporellement : le temps des horloges tend à ne plus exister - ou tout du moins il a perdu une grande part de sa pertinence. Même s'il est forcément présent, j'ose espérer qu'il se diluera dans le temps (ou la durée) de la lecture. J'ai remplacé l'arbitraire de l'empilement, par un arbitraire qui, bien qu'il me soit propre, me dépasse - un arbitraire qui est fonction de mes seuls caprices.
Je compte environ 500 notes différentes réparties sur deux blogues principaux. Une infinité de possibilités, me semble-t-il. Cet infini, vous vous en doutez, va en grandissant, à mesure que j'ajoute des liens, çà et là, bien souvent sur des notes oubliées de tous, à commencer par moi. Il se passe des jours où rien ne semble changer chez Gunthar : ce sont les jours où Gunthar ne poste pas. Mais il arrive souvent que ces jours soient consacrés à la maintenance du désordre, au rajout de liens internes, ainsi qu'à la réécriture pure et simple de certaines notes. Du fait des liens que je tisse, je ne peux rien faire disparaître : je suis voué à remodeler, pas à couper dans la masse.
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