Ce qu'il faut éviter à tout prix : le cloisonnement des discours. Une pensée sérieuse, critique, s'appuie sur différents discours, ssi elle en éprouve le besoin. Et ce seulement si se fait sentir, souvent.
Ma pensée par exemple, pour s'exprimer, a besoin, quelquefois, pas toujours, du dessin. Je veille à la matérialiser pour la faire aller plus avant, plus à fond d'un quelconque quelque chose présumé mystérieux. Ce qui me fait avancer, ou reculer pour mieux sauter par la fenêtre, au fond, c'est cette présomption de mystère. Le mystère, l'énigme qui à grand-peine, moyennant force hoquets, force halètements, s'exprime ou ose se formuler.
La présomption de mystère, ce n'est pas tout à fait celle, bafouée souvent et tout autant, d'innocence.
Ne pas cloisonner les discours. User de celui de la mathématique, froide, indécente, de la géométrie dite de caoutchouc, de la littérature dite pornographique, sale, indécente, de la Bible, sacrée, indécente, de la logique, de la philosophie, trop-sainte, indécente, de la cartomancie, négligée, indécente, de la poésie, miraculeuse, indécente, de la psychanalyse, freudonnante, indécente, de la liguistique, etc. de manière conjointe, et indépendamment de leurs différences souhaitées mais non avérées. Fondre les discours, et je suis sérieux, est nécessaire pour penser vraiment. S'adjoindre un maximum de camisoles, rester fou, ssi l'on y tient : trembler dans le noir, pousser des gémissements pas terribles mais passablement habités.
Il se passe quelque chose de violent, de contre-vivant, dans la décision qui s'opère au moment de ce coup de dés, lorsque l'on décide de s'astreindre au seulement si, qui n'est autre qu'un versant abrupt d'un énorme et rédhibitoire pas autre chose. Coup de dés, parce que le hasard n'y est jamais pour rien. On se hasarde au seulement si, on se hasarde jusqu'à ce ssicider s'il faut, on se hasarde du début à la fin. On ne fait que ça, le si et seulement si n'est pas autre chose.
Ma pensée par exemple, pour s'exprimer, a besoin, quelquefois, pas toujours, du dessin. Je veille à la matérialiser pour la faire aller plus avant, plus à fond d'un quelconque quelque chose présumé mystérieux. Ce qui me fait avancer, ou reculer pour mieux sauter par la fenêtre, au fond, c'est cette présomption de mystère. Le mystère, l'énigme qui à grand-peine, moyennant force hoquets, force halètements, s'exprime ou ose se formuler.
La présomption de mystère, ce n'est pas tout à fait celle, bafouée souvent et tout autant, d'innocence.
Ne pas cloisonner les discours. User de celui de la mathématique, froide, indécente, de la géométrie dite de caoutchouc, de la littérature dite pornographique, sale, indécente, de la Bible, sacrée, indécente, de la logique, de la philosophie, trop-sainte, indécente, de la cartomancie, négligée, indécente, de la poésie, miraculeuse, indécente, de la psychanalyse, freudonnante, indécente, de la liguistique, etc. de manière conjointe, et indépendamment de leurs différences souhaitées mais non avérées. Fondre les discours, et je suis sérieux, est nécessaire pour penser vraiment. S'adjoindre un maximum de camisoles, rester fou, ssi l'on y tient : trembler dans le noir, pousser des gémissements pas terribles mais passablement habités.
Il se passe quelque chose de violent, de contre-vivant, dans la décision qui s'opère au moment de ce coup de dés, lorsque l'on décide de s'astreindre au seulement si, qui n'est autre qu'un versant abrupt d'un énorme et rédhibitoire pas autre chose. Coup de dés, parce que le hasard n'y est jamais pour rien. On se hasarde au seulement si, on se hasarde jusqu'à ce ssicider s'il faut, on se hasarde du début à la fin. On ne fait que ça, le si et seulement si n'est pas autre chose.
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