17 septembre 2005

Méthode et profession de foi

Je compte placer ce merdier sous le signe de l'inchoatif, du jamais-fini. Car je suis persuadé au fond qu'à partir du moment où un poème est achevé, il commence à devenir mauvais. Non pas que débuter éternellement, ne finir jamais, soit un gage de qualité. Simplement, je m'engage à ne rien achever ici.

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