11 novembre 2005

Je déballe ma bibliothèque: Finnegans Wake

L'éternel déballage des possessions matérielles, pour peut-être s'en défaire grâce au virtuel. Dépossession matérielle. Dépossède-toi possédé! Ah'll burn mah books!!! Ah'll burn mah books!!! O! Mephistopeles, Ah'll burn mah books!!!! Oui, je les brûlerai, à commencer par le rêvelivre de Jim Jouasse.



Finnegans Wake en Penguin Classics. Dernière et première phrase du livre de Joyce: "A way alone a last a loved a long the riverrun, past Eve and Adam's, from swerve of shore to bend of bay, brings us by a commodius vicus of recirculation back to Howth Castle and Environs."

Le Wake adapté à la langue française par Phillipe Lavergne, en Folio. La traduction date de 1982. Je trouve la photo de couverture particulièrement belle. Dernière et première phrase : "Au large vire et tiens-bon lof pour lof la barque au l'onde de l'erre revie, pass'Evant notre Adame, d'erre rive en rêvière, nous recourante via Vico par chaise percée de recirculation vers Howth Castle et Environs."

Finnegans Wake, fragments adaptés par André Du Bouchet, Introduction de Michel Butor, suivis de Anna Livia Plurabelle (trad. Beckett, Perron et altra). Dernière et première phrase: "Le chemin l'unique l'ultime l'aimé le long du courrive, passé notre Adame, des courbes de la côte aux bras de la baie, nous rame par commode vicus de recirculation, vers Howth, Château et Environs."

Encore plus de Finnegans Wake.

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