11 novembre 2005

Vivre


Nul doute que je reparlerai de ce bouquin très prochainement, ici ou sur le forum d'Ombrages. M'en vais d'ailleurs le lire dans un bar, en buvant de la bière.

Mon capitaine, je vous l'ai pris des mains ce livre... Mais pensez à dévorer Eden, dès que possible, dès que la véritable liberté libre (sic) reprendra le dessus - ce qui ne saurait tarder. Au diable Leibniz et la chemise mal repassée - pleine de plis - de Gillou. Au diable les contingences et les escroqueries du réel. Au diable, dis-je, au diable, au diable le temps qui va. Au diable, au diable.

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