11 janvier 2006

Sans titre

Il y a des gens qui dansent la valse et le quadrille dans la chambre où l'on meurt. Au plafond, entre deux auréoles cramoisies, perdu dans le quotidien, c'est l'Oiseau de Malheur. Sur une de ses ailes, on lit: Début; sur l'autre: Fin.

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Ca m'a fait penser à quelque chose:


"Et nous resterons quelques " abstraits "
Comme les oiseaux de nuit de préférence
Comme les oiseaux du malheur...

Ils ont des becs, ils ont des yeux perçants
Comme les femmes
Les oiseaux du malheur
Ils ont la grâce, ils volent adorablement
Comme les femmes
Les oiseaux du malheur
Ils ont des pattes et marchent dans le vent
Comme les femmes
Les oiseaux du malheur

Ils ont des nids avec tous nos enfants
Comme les femmes
Les oiseaux du malheur
C'est avec ça que nous dormons
Et c'est pour ça que nous crevons
En essayant de leur apprendre
Le doute et la misère

Viens avec ton bec
Avec tes yeux viens
Avec ta grâce avec tes pattes viens
Avec ton nid et avec mon enfant
Mon bel oiseau du malheur

Ils ont des becs ils ont des yeux perçants"

leo ferré
(sale amateur de baudelaire... ;-) )

Gunthar a dit…

Je m'en doutais. On ne répond plus aux SMS? Bon, avec Névée déjà, dans un mail enflammé, engagé, plein de révolte et maintenant avec de grands O majuscules et "Aurore Boréale", je ne peux plus ne pas connaître l'identité "réelle" (donc partielle) d'Intervalle. Finalement, l'anonymat n'est que peu de choses, chère mademoiselle dont je tairai le nom. Mais vous êtes la bienvenue. Rares sont les gens qui l'ouvrent chez Gunthar. Vous êtes la troisième - hormis Gunthar. Avez-vous un blogue vous aussi? ça ne m'étonnnerait pas. Si non, ça s'ouvre en cinq minutes à peine, je vous encourage à le faire et vous mettrai volontiers un lien.

Gunthar a dit…

Oui, oui. Sans doute.

Tes "notes"?

"Utiliser" les miennes?

Je ne fais rien dans un but utilitaire. Je me dégage, c'est tout, et ce n'est pas une mince affaire.

Un peu de clarté que diable. Trop de mystère tue l'énigme.

Gunthar a dit…

Chibre oui que j'ai raison. Vitaliser, voui, y fourrer son vit. Expression mâle. Virile, vivace, corporelle et sudoripare.