29 janvier 2006

Sans titre

La chatte
verte
ouverte
recouverte
du drap de l'angoisse
suppure son purin.

La nuit nauséeuse
se referme et nous écrase
contre son sein.

Un penchant pour les images
du corps. Un penchant pour les chevaux
qui se cabrent.

Une pensée
s'il-vous-plaît
pour les papiers
croupis
dans des cartons collants.

Contre son sein,
maudits,
interdits,
pris de puanteur.

Le dernier cri.

1 commentaire:

Gunthar a dit…

Les cartons collants sont bien entendu ceux de Malone. Je crois qu'on a tous de ces cartons où s'entassent des choses plus ou moins "faites".