(Lichtenberg)
L'histoire se passe à l'heure où l'on promène son chien. Les personnages sont ceux que l'on voudra bien imaginer; ils ne sont définis en nature ni en nombre. L'endroit? Le parvis d'une église. Mais le cabinet d'un dentiste, de même qu'un parking d'hypermarché ou un boudoir libertin feraient également l'affaire.
Que reste-t-il à définir?
Que reste-t-il à définir?
L'action? Soit. Promener son chien sur un parking, dans un boudoir libertin, le faire pisser sur le fauteil d'un dentiste, sur le parvis d'une église, au choix, en chantant, peut-être, une cavatine.
Tout est simple, limpide. L'histoire se raconte déjà toute seule. Aux questions du narrateur, de l'auteur et du narrataire il convient de répondre d'un hochement d'épaules.
Si l'on fait abstraction de la cavatine, il ne reste plus que l'heure indéfinie où l'on promène son chien. C'est ce qui s'appelle un début. Le reste est déjà en train de suivre.
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