26 février 2006

Je me plains, oui. Et alors?

icy, parmy la bourbe et le fient du monde, attachée et clouée à la pire, plus morte et croupie partie de l'univers, au dernier estage du logis et le plus esloigné de la voute céleste (Montaigne dixit)

Si je me plains, c'est hélas par principe. Il y a une possibilité pour que cet état de choses change un jour. Si je me plains, c'est pour le bien du monde.

Ne confondez pas ma râlerie avec la lamentation du romantique, je vous en prie. Foutez-moi la paix, voulez-vous?

Regardez bien autour de vous, toute cette mort

ces cris
ce silence de brutes
ce silence coupable

toute cette mort

si je me plains, c'est pour réveiller les morts
démonter ce qui nous tient lieu de réel (cet cagoule suffocante avec laquelle on naît)

brutes, autant que vous êtes
brutes, brutes, brutes, je vous tiens

ah! ah! ah! ah!

pupazzo
marotte
trop tard
je ne fais qu'étreindre les ombres

Ils sont partis,
retournés au recto du - comment dire?

au recto, mettons, du monde.

Veuillez noter, tas d'épileptiques, dans les carnets de votre cervelle, que :

LE MODE OBSCURANTISTE NE SUFFIT PAS A METTRE FIN AU SENS
LE MODE OBSCURANTISTE NE SUFFIT PAS A METTRE FIN AU SENS
LE MODE OBSCURANTISTE NE SUFFIT PAS A METTRE FIN AU SENS



au moins c'est dit

psychose toujours tu m'intéresses





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