18 février 2006

Promesse aux happy few et anathème aux crevards

J'ai la tête grosse de nombreuses idées, et la grosse tête vous verrez. Laissez-moi le temps et je vous jure de produire quelque chose dont nul ne se relèvera. Je freine mon écriture, ces derniers temps, je tire sur le mord, il se cabre le cheval du désir, attendez-vous à des choses fortes - pas nécessairement chez Gunthar, mais sur papier. Il me tarde de faire quelque chose de vrai, de palpable.

Je veux retourner à l'encre, au papier, au crayon, etc.

Cet endroit ne mourra pas pour autant. J'ai besoin, voyez-vous docteur, de cette illusion-là.

Mais il me faut le papier.

Dans un premier temps, progresser dans mon histoire en cours, que mes proches connaissent bien déjà. Les autres, aussi nombreux, curieux, insensibles ou strictement imbéciles qu'ils puissent être (suivez mon regard, et rougissez tas d'internautes que je ne respecterai désormais plus, rougissez tas de voyeurs anonymes ou pseudonymes, rougissez jusqu'au fond de votre slip mauve, rougissez et passez votre chemin, crevards), les autres donc, qui se terrent dans la honte et l'envie de faire, ne serait-ce que caca, une fois caca, un royal caca dans le désert, ne serait-ce qu'une fois, ceux-là, les figés du faire, les critiques et autres bestioles à cuticule, ces cloportes d'un mètre dix environ, qu'il me soit permis de leur chier mon plus profond mépris dans la bouche.

Ensuite, une fois mon histoire terminée, en faire une autre. Voilà ma promesse. Elle ne paie pas de mine comme ça, mais elle est sincère pour les deux ou trois à qui elle s'adresse. Et je sais que ceux-là me comprennent juste ce qu'il faut pour me foutre la paix quand j'en ai besoin.

C'est qui Dieu, après tout? Auriez-vous oublié que c'est Gunthar?

Bien entendu que j'exagère.

Dieu, au moins est en vacances. Il n'y a qu'à voir la gueule que tire le vingtième siècle et les quatorze milliards de millénaires qui ont précédé, et on a pigé. Dieu est en vacances. Et Gunthar qui se tue à la tâche, se pourrit tout le divin a s'intégrer au monde, à comprendre l'impossible et à renverser les murs qu'il trouve sur son chemin. Non Gunthar n'est pas Dieu, mais il mérite bordel de merde de le devenir.

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