13 novembre 2006

Le festin nu (Naked Lunch)

Alors, il y a de cela quelques temps, je me prends à relire le Festin Nu, de l'ami Burroughs. J'éprouve une fascination pour ce texte, même s'il ne me touche pas véritablement, même si je pense ne jamais le lire de bout en bout. Quelques scènes d'évoctions crues, absolument mirifiques. WILLIAM BURROUGHS EST UN GRAND ECRIVAIN

qu'on se le dise nom d'un chien. Il n'est du reste pas tout à fait anodin de s'apercevoir qu'il (Burroughs) apparaît dans le livret de In Utero, album de Nirvana, grand album. Je m'égare.

C'est un ami, grand lecteur de Kerouac (il se reconnaîtra, et sinon, qu'il aille au diable), qui, le trouvant à chier, m'a offert le dévédé du film que Cronenberg a tiré du
Festin Nu. Et le film, ma foi, bien que cet ami dont je tairai le nom le qualifiasse de nullissime (il n'est pas le seul), et le film, disais-je, me plaît vachement. Je n'ai pas envie d'en parler ici. Ailleurs peut-être. En tous cas, même si ce film est bon, je suis loin de penser que Cronenberg est un aussi grand cinéaste que

WILLIAM BURROUGHS EST UN GRAND ECRIVAIN


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