Il reste une poignée de fantômes
à chasser des corridors. Des vitres se
dressent entre toi et ce qu'il te reste de pensée. (Ce que les
corbeaux de cette nuit n'ont pas dilacéré.)
Tu ne prends plus tes idées en main. Vous
vous observez, de part et d'autre d'une vitre,
tes pensées et toi, dans le blanc-deuil de l'oeil. Au revoir Raison.
18 décembre 2006
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2 commentaires:
rien à voir (?), mais ce Van Gogh, ces corbeaux, m'ont récemment fait un gros effet. Ces tâches noires sur la couleur, enfin trouvée.. bref c'est là:
http://www.grandspeintres.com/tableaux/vangogh/grands/corbeaux.jpg
Mais nul autre peintre que Van Gogh n'aura su comme lui trouver, pour peindre ses corbeaux ce noir de truffes, ce noir de "gueuleton riche" et en même temps comme excrémentiel des ailes de corbeaux surpris par la lueur descendante du soir.
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