16 janvier 2007

Petit-Jour (extrait)

Une voix se brise et chantant quand même
Tant qu'elle a des pleurs pour toucher le jour
Apprend aux mortels que le temps est court
Pour suffire au voeu d'aimer ce qu'on aime

Quand il a quitté le bord des miroirs
Pour donner les fleurs aux mains qui les cueillent
L'arc-en-ciel saisit dans la nuit des feuilles
Le chanteur tombé d'un vol d'oiseaux noirs


(Joë Bousquet)

Je n'ai pas la force de mes mots ce soir.
Je rêve simplement au jour abrupt où
le vrai se dissociera et du bien et du beau.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

j'aime beaucoup la deuxième strophe