Tu portes le deuil du réel
Bientôt tu le feras tien
ce réel que l'on t'a ôté
Déjà tu trembles
Tu avances
brutal comme une momie
La télé est branchée
Tu têtes le sein flétri du hasard
Mais de quoi as-tu peur
Tu sais être plus fourbe qu'eux
tu ne risques que peu de choses
Ramasse tes yeux je t'en prie
Fais-leur confiance pour la foudre et les malédictions
16 janvier 2006
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