Dans l'insalubre passé microbien je me suis plongé; pour n'y trouver qu'une pieuvre et une pioche. J'aurais dû te pousser hors du monde depuis le début, plutôt que de te chercher des excuses en amont et un mode d'emploi en aval. Non, tu n'es pas monstrueux. Juste atrocement, infiniment présent. C'est sans doute de ma faute. Ne ris pas. Quand on est ainsi obsédant, on ferme sa gueule. Mais toi, tu t'agites et tu beugles dans ma conscience. Comme si on avait besoin de plus grand que soi pour parfaitement se faire anéantir, tu t'agites et tu beugles. Conneries, impeccables conneries que tout ça, et tu insistes, et tu beugles. Lui seul sait si on finira par m'arracher la tête à cause de toi. Lui, c'est celui que par commodité on nomme Dieu. Selon une certaine tradition, son nom est imprononçable. C'est ce nom-là que tu beugles, n'est-ce pas?
Une pieuvre et une pioche. L'énigme est complète. Ton agitation et tes beuglements me sont en trop. Va faire ça ailleurs, en moi toujours si tu veux, mais dans un autre coin. Déplace-toi un peu en moi, change de posture pour me parler de Lui, merci. Je te suggère de me crier dans la rate, dans le colon ou dans la pieuvre, mais plus dans ma chienne de tête. Va beugler le grand ineffable ailleurs.
Sans rancune, salut.
Une pieuvre et une pioche. L'énigme est complète. Ton agitation et tes beuglements me sont en trop. Va faire ça ailleurs, en moi toujours si tu veux, mais dans un autre coin. Déplace-toi un peu en moi, change de posture pour me parler de Lui, merci. Je te suggère de me crier dans la rate, dans le colon ou dans la pieuvre, mais plus dans ma chienne de tête. Va beugler le grand ineffable ailleurs.
Sans rancune, salut.
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