27 février 2006

Remarques décousues d'une espèce de fou - âmes sensées s'abstenir

Jude Stéfan est un poète important. Si en disant cela ici je peux encourager ne serait-ce qu'une seule personne à aller vers cet auteur, j'estimerais que mon existence bloguëlle (cette saleté d'écriture extime) au finale, aura eu un sens.

Non moins importante est l'oeuvre, déjà plus connue, mais méconnue encore, de Max Jacob dont il faudra bien que je me décide à parler un jour pour de vrai.

Je prédis qu'un jour on mettra Guyotat à la droite d'Artaud. Oui, un jour, toutes les pétasses d'art déco liront Guyotat.

Bien qu'il soit convenu de dire que la littérature et les arts en général soient provisoirement morts en ce siècle à bout de course, à la culture non moins fatiguée, et que ces "chaoïdes" ne se renouvelleront plus, c'est exactement ce que je pense. C'est aussi, notons-le, le propos de ceux qui maugréent, crachent dans la soupe et n'ont aucun talent. Une fois n'est pas coutume, leur pensée fait loi.

Nulle espérance.

Je m'affiche vaincu.

Il conviendrait peut-être d'arrêter les frais ici et de se concentrer sur la grande absente qu'est la vraie vie. Nan. Je vais continuer de faire avec cette absence, comme un âne, tête baissée. Rira bien qui rira le dernier.

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