19 décembre 2005

Liste (non exhaustive) des livres qui s'entassent sans être lus jusqu'au bout

Spectres de Marx, Derrida. Décidé de le reprendre à zéro, pour mieux m'en imprégner encore, il y a de cela déjà deux semaines.

Le Centenaire de Pierre Reverdy, ouvrage collectif (Actes du colloque d'Angers - Sablé - Solesmes). Une somme d'articles critiques sur un poète qui est parmi mes préférés. Plus d'un an qu'il traîne sans être lu tout à fait. Mais j'ai une excuse : c'est de la critique pure et dure. On ne lit jamais la critique de A à Z.

Lucia Joyce : To Dance in the Wake
, par Carol Loeb Schloss. Très belle biographie, mais dont j'ai momentanément (allez savoir pourquoi) avorté la lecture.

The Journals of Lewis and Clark. Ouvrage suprêmement chiant.

L'Eternel mari, Dostoievski. On ne me dit pas que du bien de ce livre, ce qui ne m'encourage pas des masses.

Le Maître et Marguerite, Boulgakov, mais il faudra bien que je me mette à le lire.

Les Carnets du Sous-Sol, Dosto

Un homme qui dort. Je ne me souviens plus de la fin. J'ai dû m'endormir. Mais j'aime ce livre, vraiment. J'aime à le savoir pas tout à fait lu.

Finnegans Wake. Mais qui donc peut "lire" ce livre jusqu'au bout?

The Turn of the Screw and Other Short Fiction, Henry James. Je l'avais oublié, celui-ci.

L'Etoile des amants, Sollers. Pas aimé, m'est tombé des mains.

Les caves du Vatican, Gide. Complètement oublié lui aussi.

etc. etc.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Tiens, c'est marrant, le Sollers m'a fait le même effet. A deux reprises et trois ans d'écart.
Quant au "Finnegan's Wake", je me dis que sa présence dans la liste est tellement évidente qu'elle en deviens facultative.

Anonyme a dit…

Ah oui ! Et tu aurais pu mettre Les nourritures terrestres de Gide. On en a déjà parlé, mais je tiens à répéter le caractère destructeur d'une lecture complète de cet ouvrage. Peut-être sur mon lit de mort, mais pas avant.